samedi 30 octobre 2010

Le fameux mariage des vins et fromages

Pour plusieurs personnes, la soirée idéale entre amis se partage autour d’un vin et fromage. Pourtant pour la majorité des connaisseurs dans le domaine du vin, il n’existe probablement pas une harmonie aussi difficile à réussir avec le vin que celle avec les fromages. C’est d’autant plus vrai, puisque nous sommes en présence de deux éléments qui proviennent d’une multitude de terroirs différents avec des propriétés tout aussi différentes. Le vin peu être acidulé ou parfois tannique alors que le fromage est souvent un corps gras, parfois salé avec des textures variées. En raison de la transparence de leur bouquet, leur minéralité et de leur acidité, les vins blancs s’accordent mieux avec une plus vaste variété de fromages que les rouges.


Hors comment s’y retrouver si nous ne sommes pas des experts du monde du vin pour obtenir un accord convenable? C’est en consultant l’Internet que j’ai été en mesure de découvrir un outil qui permet de réaliser cette opération avec simplicité. Le site des Producteurs laitiers du Canada est un site à placer dans vos signets.

Le planificateur de fromages et vins permet donc d’accomplir cette corvée pour plusieurs avec une relative facilité. Le site propose une gamme de plateaux de fromages qui pourront se marier avec différentes suggestions de vins. On y propose même des accords avec des bières, des mousseux et du cidre de glace. Plus encore on vous donne la liberté de composer votre propre plateau de fromage du Canada ou vous pouvez intégrer jusqu’à 10 fromages de votre choix. Il est également possible de s’éduquer sur le monde des fromages grâce à la section « L’encyclopédie des fromages ». Que ce soit du Cheddar, un Mozzarella ou un bleu, qu’il soit marbré, vieilli ou fumé, le fromage est en vedette sous toutes ses facettes sur ce site pratique.

Découvrez cet outil gratuit en ligne afin de réussir vos soirées vins et fromages!

mercredi 27 octobre 2010

Le secret bien gardé des vins de la Nouvelle-Écosse

Gaspereau Vineyards près de WolfvilleDepuis deux ans je me promène dans les principales régions viticoles du Canada soit dans la Péninsule du Niagara et dans la Vallée de l’Okanagan.  Cette exploration de nos producteurs de vins m’a donné l’opportunité de faire d’incroyables découvertes à partir de ces deux magnifiques régions.  Des noms comme Tawse, Coyotes Run, See ya later Ranch, Gray Monk ou Flat Rock cellars ne m’étaient pas familiers avant de partir à la découverte des vignobles du Canada.  Avec près d’une centaine de visites et plus de 500 produits canadiens dégustés dans les deux dernières années, je croyais avoir fait le tour du terroir « Made in Canada ». 
Lors du long congé de la Fête du travail 2010, moi et un groupe d’amis nous nous sommes rendu en Nouvelle-Écosse afin de faire un petit périple près d’Halifax. Inspiré par le désir de sortir des sentiers battus, je me suis lancé à la découverte du Domaine Jost qui produit des vins en Nouvelle-Écosse depuis le début des années 80.  J’ai donc décidé de quitter la route 104 pour faire une petite incursion vers le littoral du Détroit de Northumberland et visiter l’un des rares producteurs néo-écossais exportant de ses produits au Nouveau-Brunswick.   Près de la petite localité de Malagash, j’ai découvert un site qui n’a rien à envier à une majorité d’endroits que j’ai visité en Ontario ou dans l’Ouest du Canada.   
De belles grappes de raisins étaient agrippées aux vignes ce qui laissait présager que la période des vendanges était proche. L’endroit est bien aménagé et équipé de tables pour faire un petit pique nique ou encore de faire un BBQ.  Évidemment le tout peut être agrémenté d’un passage à la boutique pour y faire la dégustation des vins et faire des achats. Un tour guidé est aussi disponible pour ceux qui veulent en savoir plus long sur la fabrication des vins et des soins de la vigne. 

L'industrie du vin ne cesse de croître dans la province depuis ces 20 dernières années. L'association des viticulteurs de Nouvelle-Écosse (Winery Association of Nova Scotia) a mis au point une stratégie à long terme en vue de passer d'une surface cultivée de 400 acres (162 hectares) à 1000 acres (405 hectares) et de doubler le nombre d'établissements vinicoles (de 10 à 20). L'objectif est d'obtenir des revenus de 23 millions de dollars d'ici 2020, par rapport aux revenus actuels de 7,2 millions de dollars. Le logo Wines of Nova Scotia est un gage de qualité que les membres peuvent apposer sur les bouteilles de vin fabriqué entièrement avec du raisin et des fruits cultivés localement et qui respecte les normes vinicoles de la Nouvelle-Écosse.

Jost Vineyards n’est pas seul dans le décor viticole de la Nouvelle-Écosse. Je me suis d’ailleurs rendu dans la région de Wolfville.  J’ai eu la chance de visiter le très beau Domaine de Grand Pré dont les premières vignes datent de la fin des années 70.  C’est cependant un ancien du monde bancaire en Suisse Hanspeter Stutz qui a redonné un souffle nouveau à l’entreprise en achetant le domaine en 1993.  Le bar de dégustation et la somptueuse petite boutique sont d’un charme fou et il y a une très bonne table avec le Restaurant Le Caveau.  Les vins y sont également des plus impressionnants.  À quelques lieux de ce domaine,  on est également en mesure de visiter un autre domaine plus récent soit Muir Murray Estate winery qui a ouvert ses portes en mai 2009. C’est le Docteur Jonathan Murray et sa femme Lesley qui sont à l’origine de ce projet,  suite à leur arrivée en Nouvelle-Écosse en 2003. Ils possèdent environs 40 acres de vignes près du domaine situé à Lower Wolfville et 150 acres dans la Vallée de Gaspereau.  Ce fût le premier producteur à utiliser la capsule à vis Stelvin sur leurs bouteilles au lieu du bouchon de liège traditionnel.  De plus ils sont aussi les instigateurs du premier institut d’apprentissage sur le vin en Nouvelle-Écosse avec l’ouverture en mai 2010 d’AVIEW (Annapolis Valley Institute for Education of Wine).

Évidemment on ne pourrait passer sous silence Gaspereau Vineyards qui est la propriété de Hans Christian Jost qui a implanté ce domaine en 2004. Il s’agit de la maison sœur de Jost Vineyards.   De plus il y a également L’Acadie Vineyards qui produit de très bons mousseux grâce au savoir-faire du propriétaire et vinificateur Bruce Ewert qui est originaire de la région de l’Okanagan Valley et qui s’est implanté en 2005 dans la Vallée de Gaspereau afin d’y lancer ses premiers vins mousseux en 2008.  Il a notamment fait ses classes chez Summerhill Pyramid Winery, ce qui promet pour le futur.  

Parmi les autres domaines à signaler en Nouvelle-Écosse on y retrouve Blomidon Estate Winery, Bear River Vineyards, Annapolis Highland Vineyards, Sainte-Famille Wines et Benjamin Bridge.  Pas besoin de faire des heures et des heures de vols pour voir des vignobles, il s’agit de visiter la Nouvelle-Écosse. Surveillez bien mon blogue car je vise à faire le même exercice dans ma province d’adoption en 2011. 

jeudi 21 octobre 2010

Jules Roiseux déjà 6 ans...

Mercredi dernier le 20 octobre, un triste anniversaire m’est revenu à la mémoire soit le 6e anniversaire du décès d’un sommelier et  grand ambassadeur de vin au Québec, Monsieur Jules Roiseux.

Comme plusieurs j’avais été touché par la simplicité de ce belge d’origine qui avait su se tailler une place dans le cœur des québécois et faire progresser la sensibilisation au monde du vin et des fromages.

Le passage de Jules Roiseux avait également été remarqué au Nouveau-Brunswick alors qu’il avait été invité par le Festivin de Caraquet au début des années 2000.  J’avais d’ailleurs eu l’occasion de partager un repas avec l’homme et sa compagne Marguerite Houle à cette époque là à mon domicile avec un groupe de représentants d’agences de vins et des amis. (La photo de l'article avait été prise à cette occasion)  Ce qui me fascinait c’était non seulement son charisme mais également l’approche conviviale qu’il apportait au partage du vin et ce malgré ces vastes connaissances.

Monsieur Roiseux a déjà été nommé meilleur sommelier au Canada et collaborait régulièrement aux émissions Salut, Bonjour! et Vins et fromages. Jules avait aussi publié un livre sur les fromages de chez nous faisant parti de ma bibliothèque et auquel je me réfère encore régulièrement aujourd’hui.  Aujourd’hui, les Phaneuf, Chartier et cie continuent de faire progresser le monde du vin à leur façon, mais pour moi Jules restera un pionnier à ne jamais oublier.

Merci Jules et à ta santé!

jeudi 14 octobre 2010

À quand le prochain guide Le Tire-bouchon Griffin?

L’édition du livre Le Tire-bouchon : Griffin 2010 - Votre guide des vins au Nouveau-Brunswick a connu un franc-succès au chapitre des ventes et il reste encore une quantité minime de livres disponibles chez les libraires du Nouveau-Brunswick. La conception et l’écriture d’un livre demande beaucoup de temps et d’énergie. L’édition 2010 aura nécessité à elle seule plus d’une quinzaine de mois d’effort pour l’écriture et ce fût aussi pour moi un engagement très exigeant en temps pour la promotion de ce guide.

De plus, mon blogue Le Tire-bouchon est un autre projet qui a été amorcé en novembre 2006 (dont ce sera le 4e anniversaire très prochainement) et qui exige aussi son lot de travail. La question qui tue et que l’on me demande assez souvent est sans contredit la suivante : Est-ce qu’il y aura un guide Le Tire-bouchon Griffin 2011?

La réponse est malheureusement non et elle s’explique par ce raisonnement fort simple. Premièrement, il y a le facteur temps car l’écriture d’un livre ne se fait pas à la légère et contrairement à plusieurs sommeliers au Québec je ne gagne pas ma vie principalement avec le vin, car il s’agit d’un agréable passe-temps en dehors de mon travail.

L’autre élément, c’est la grosseur du marché dans lequel nous sommes au Nouveau-Brunswick. La sélection des vins qui entrent dans la province ne se compare pas aux marchés comme l’Ontario et le Québec. Il y a un facteur économique également car pour faire un livre avec plus de 200 vins commentés, il aura fallut en goûter près de 400 et payer le tout de mes économies.

Cela dit, je suis à réfléchir à la formule d’un prochain projet afin d’aider les consommateurs de vins. Ma question est à savoir si cela prendra la forme d’un livre pour 2012 ou un abonnement à un site virtuel. Je vous invite à me partager vos commentaires et suggestions.  Il est possible d’ailleurs que j’élargisse le sujet des vins au marché du Québec et de l’Atlantique. Laissez-moi connaître vos besoins et vos impressions.
Vous pouvez joindre mon groupe sur Facebook ou mon Twitter afin de laisser vos commentaires.

mercredi 13 octobre 2010

Les vins français à l’honneur

Depui le début du mois d’octobre, Alcool Nouveau-Brunswick Liquor place en évidence les produits de la France. Ainsi la thématique du mois vise à séduire les consommateurs néo-brunswickois afin qu’ils fassent l’achat de vins provenant de la France. Cette opération charme a aussi eu lieu en septembre par le biais de la SAQ au Québec.


Dans cet ordre d'idée, des nouveautés de la France ont fait leur apparition sur les tablettes du Nouveau-Brunswick, dont le Chateau Malescasse de Bordeaux à 35,78$ (3448821002969), ainsi que deux produits de la Bourgogne dont le Burgundy Hills Pinot Noir (3525490834418) à 24,99$ et le Georges Duboeuf Brouilly (3351650001662) à 18,79$. Le Brouilly avait été rayé du répertoire régulier, mais la popularité de ce vin a incité notre société d’état à le remettre sur les tablettes.

Dans le courriel aux abonnés au Club de vin Sélection d’Alcool NB, il est possible de télécharger des informations pratiques sur des accords mets et vins avec certains types de vins français, en plus d’obtenir les notes de dégustations de plusieurs produits des différentes régions de la France.  Fait à souligner, on a beau promouvoir le vin français, il semble cependant que la traduction de quelques descriptions ne soit pas tout à fait de qualité. 

The french paradox est-ce que c'est ça?

dimanche 3 octobre 2010

Petit cellier deviendra grand?

Récemment je faisais l’inventaire de ma cave à vin dans le but de vérifier ce qui pourrait potentiellement faire l’objet d’une dégustation pour ne pas perdre de précieuses bouteilles. Évidemment la composition de mon cellier n’est pas à dédaigner lors que l’on parle de plus de 200 bouteilles, mais c’est bien peu en comparaison avec quelques collections de certaines personnalités bien nanties.


Dans le monde du hockey, c’est un fait assez bien connu à l’effet que le propriétaire des Pingouins de Pittsburgh, Mario Lemieux, et ancien numéro 66 de la même équipe est un collectionneur de vin. On sait également que la Merveille le 99 Wayne Gretzky est aussi un amoureux du vin, car il possède également un vignoble qui porte son nom en Ontario.

Dans le domaine de la chanson, il y a aussi des vedettes assez fortunées qui se passionnent pour le vin. En parcourant le magazine britannique Decanter du mois de septembre dernier, j’ai porté mon attention sur un article concernant Julio Iglesias. Dans une entrevue avec Lucy Shaw, « le crooner » d’origine espagnole a avoué qu’il avait l’habitude d’acheter pour plus d’un million de dollars en vin annuellement.

On apprend aussi que ce grand séducteur à qui l’on attribue d’avoir couché avec plus de 3000 femmes possède 3 celliers dans ses différentes demeures soit, à Madrid en Espagne, à Miami en Floride et en République Dominicaine. Dans cette entrevue, il affirme posséder des centaines de milliers de bouteilles de « vins ordinaires » et près de 5000 grands vins. Sa plus récente passion dans le vin est le Pinot Noir. Pouvez-vous imaginer la somme la plus importante qu’il ait payé pour s’offrir une bouteille de vin? Sans vous vendre la mèche de tous les détails de cet article, il s’agit d’un 6 litres de Château Lafite 1961 acquit dans une vente aux enchères pour la rondelette somme de 12,000 dollars américains.

Si Iglesias possède autant de bouteille, il n’est pas le seul à avoir cette passion. Plusieurs restaurateurs profitent de leur commerce pour se monter d’importantes collections. Dans un article publié en 2008 dans le Sunday Times, on révélait que le plus important cellier au monde dans un restaurant était celui d’un steakhouse à Tampa Bay en Floride, soit le Berns Restaurant. On parle d’environ un demi-million de bouteilles et ce restaurant devance donc selon le Decanter, le prestigieux Restaurant La Tour d’Argent de Paris en France avec ses 450 000 bouteilles. Toutefois, si le fameux restaurant de Paris a ouvert ses portes autour de 1582, le restaurant de Bern Laxton a Tampa n’est ouvert que depuis 1956. Au Québec, il y a aussi quelques restaurants de renom qui possède d’impressionnantes caves. C’est le cas du Michelangelo situé dans la vielle capitale qui a vu le jour en 1973.

Le propriétaire d’origine italienne, Nicola Cortina, est une figure bien connue de la restauration québécoise et principal actionnaire de ce restaurant situé sur le chemin Saint-Louis à Québec, à proximité des deux ponts. Il est aussi estimé que l’inventaire de ce restaurant est évalué à plus de 3,5 millions $ de vins prestigieux et réputés. On parlerait alors de plus de 35 000 bouteilles selon mes sources.

Un autre restaurant qui s’illustre au Québec pour l’importance de son cellier c’est celui de Champlain Charest propriétaire du restaurant le Bistro à Champlain situé à Ste-Marguerite-du-Lac-Masson dans les Laurentides. Ce médecin de carrière radiologue est en restauration depuis plus de 30 ans et s’est monté une cave prestigieuse où les rangées de Château Yquem ou les mathusalems de Romanée-Conti sont nombreuses. Champlain est d'ailleurs particulièrement fier d'un espace expressément dédié aux grands formats, possiblement la plus importante au monde, dont une centaine de mathusalems (6 litres) du Domaine de la Romanée-Conti. D’après les informations sur le site Internet du restaurant il y aurait 35 000 bouteilles, ce qui est comparable au Michelangelo. Pour vous amuser vous pouvez consulter la carte des vins du Bistro à Champlain qui fait plus de 170 pages dans un document PDF.

Enfin selon le Livre Guiness des records, la plus importante collection de bouteilles en Europe serait située en Moldavie. Les caves de Milestii Mici compteraient près de 2 millions de bouteilles. Ces infrastructure à plus de 40 mètres sous la terre seraient d’une superficie de plus de 200 km dont seulement 50 km seraient utilisés. Ce complexe a été fondé en 1969 contient 70% de vins rouges, 20% de blancs et 10% des vins pour le dessert. 

Bref, lorsque je regarde mon cellier aujourd’hui, je le trouve un peu petit, le moment idéal pour convaincre ma conjointe de l’urgent besoin de faire des achats...

samedi 2 octobre 2010

L’Expo Vin et de la Gastronomie de Moncton 20 ans plus tard

L’Expo Vin et de la Gastronomie de Moncton célèbre cette année son 20e anniversaire. C’est donc un événement qui atteint la maturité sans l’ombre d’un doute. C’est devenu un incontournable pour les amateurs de vin de partout au Nouveau-Brunswick. De plus par sa situation géographique, Moncton attire aussi des visiteurs de la Nouvelle-Écosse et de l’Île-du-Prince-Édouard. Je me souviens des premières éditions qui se déroulaient au Beauséjour. Parfois l’après-midi on pouvait se promener d’un kiosque à l’autre sans attente et goûter presque l’ensemble des produits. Il faut dire que l’état de chacun n’était pas toujours beau à voir. Si c’était une bonne cuite pour plusieurs, c’est devenu aujourd’hui une source d’éducation qui se prête moins à la beuverie que plusieurs anticipaient à chaque année.


L’événement à contribué à changer les comportements au fils des années. Depuis quelques années c’est au complexe du Colisée de Moncton que se tient ce salon des vins. La popularité grandissante de l’événement a forcée les organisateurs à occuper un endroit plus spacieux et le succès ne se dément pas. C’est aujourd’hui que les billets ont été mis en vente en ligne. Comme par le passé, il est à prévoir que les billets pour la soirée du samedi soir vont s’envoler rapidement. Personnellement je préfère les sessions d’après-midi du vendredi ou du samedi. Il y a moins de monde bien que ce soit généralement occupé. C’est une activité sociale pour plusieurs, mais pour un auteur et blogueur comme moi, c’est aussi une opportunité en or de déguster un lot de produits en peu de temps et à coût moindre. Imaginez, il y a au delà de 350 produits de vin.

Pour ma part je prévois d’assister à au moins deux sessions afin de déguster le plus de nouvelles choses possible. Habituellement je me concentre sur les vins blancs en premier et pour la session suivante je me concentre sur les rouges. De plus, je tente toujours de me concentrer sur les vins un peu plus dispendieux en premier.

L’autre dimension intéressante pour les amateurs de vin, ce sont les différents séminaires qui sont présentés dans la semaine qui précède les grandes dégustations publiques. Cette année, il y aura du nouveau avec la formule séminaire-lunch.

Ce format de séminaire-lunch se déroulera au Marché de Moncton avec une première activité le 1er novembre et mettant en vedette le homard des Maritimes avec le chef Trevor Rowe et Bill Vance qui fera la sélection des vins à titre de sommelier.

Un séminaire se tiendra le 2 novembre sur les vins espagnoles de la maison Bodegas Castano avec le sommelier Bill Vance , puis celui des vins de Californie du producteur Hope Family avec la représentante Melissa Jalbert se tiendra le 4 novembre. Ce séminaire-lunch est le seul qui sera présenté en français et c’est le Chef du Restaurant L'Idylle, Emmanuel Charretier qui préparera des petits plats californiens dans cette présentation.

Également le jeudi soir 4 novembre, un séminaire sur les vins provenant du nouveau monde conçu à partir du Cabernet Sauvignon seront à l’honneur avec Craig Young, sommelier du groupe Fosters Wine. Pour la liste complète des activités je vous suggère de consulter le site officiel de l’Expo Vin.

La table est mise pour cette 20e édition et si jamais vous avez un coup de cœur pour un vin, vous aurez aussi la possibilité de l’acheter sur place car Alcool NB sera sur place avec sa boutique, ce qui est un net avantage pour le consommateur qui souhaite faire ses emplettes en prévision de la prochaine période des fêtes. Au plaisir de vous rencontrer sur place, c’est un rendez-vous à ne pas manquer.